.Dans ce gouffre béant où mon âme c'est brisée,
un ange c'est levé.
Ce gouffre c'était toi,
cet ange une part de moi.
Tuée.
Tu n'étais qu'un poison.
Je ne crois plus en ce monde,
je ne compte plus les étoiles,
je ne respire plus.
Je meurs.
Petite rose noire, pourquoi te cacher ?
Etouffée par trop de robes bouffantes,
De ces pâles roses rouges arrogantes.
Tu souffres de ne pas pouvoir montrer ta beautée.
Belle fleur de nuit, pourquoi pleurs-tu ainsi ?
Ton coeur envahi par cette infâme douleur,
Ne peut s'empêcher de verser quelques pleurs.
Tant de désespoir pour une si jolie fleur.
[...]
La mort de l'univers.
L'espace est la rétine d'un corp qui s'y exprime ;
courbe de souvenirs, membrane au corp abîme ;
dont les murs se font ombre à l'interte regard ;
de celui qui ne voit les cordes de l'histoire qui se lient de leurs noeuds, à sa tête accrochées.
A l'échaffaud, le pendu que le temps à fauché, se balance à jamais au rythme de sa fin ;
dont l'heure de la mort n'est qu'un poid dans ses mains.
Ses yeux gonflés de vide n'ont rien de relatif ;
à sa langue qui s'étend en râles convulsifs ;
et tente d'éloigner le privant de ses mots ;
les quantiques corbeaux qui lui percent la peau, qui se pressent à l'échelle pour en manger le coeur, mais les barreaux sont trop distendus pour demeure ;
et ne font que passer en picorant l'oeil noir ;
de l'infini qui n'est que miroir.
_________Ravagée
Ravages causés, sur un lieu inconnu.
Ravagés, se noient dans la crue
De leurs larmes semées,
Innertement disparues ; inlassablement perdues.
Ravages emplifiés, par des mots inutils,
Et le refrain musical qui nous hantes.
Perdues dans leurs pensées, elles pleurent.
Elles deux ne font qu'une physiquement,
Si différentes moralement.
Airant à la recherche d'une âme libre,
D'un rire équilibre.
Ravages causés, la terre est désertée.
L'âme seule reste accrochée, aux méandres restées.
Cette fille qui pleure, c'est son coeur
Qui par le néant est habité.
Elle souffre, elle le sais.
Plus la peine d'en rêver :
Ce qui est fait, est fait.
Vite
Ce n'est pas elle.
Non, c'est impossible !
Mais qui est-elle ?
Elle leur a volé leur cible.
Envelloppe acrue de sentiments,
Ne connaissant pas la réalité,
Alors que chacun de ses mots sont pesés,
Elle se cherche, ne sachant qui elle est réellement.
Avide de réponses,
Je l'entends, je le sais,
Je le sens, mais me tais.
Elle se perd dans les ronces.
Inutilement besoin de moi,
Tais-toi, tu ne me connais pas.
Farouchement tu t'approches de moi,
Arrête ça, ou tu le regretteras !
Abandonnez-moi,
laissez la ; partez sans moi
oubliez la ; ne revenez pas...
Rêveries__________
Je veux retourner là où j'étais.
Dans ce monde parallèle où je vivais.
Endroit calme et sordide où je rêvais,
J'aimerais tant y retourner et de nouveau y habiter...
Mais je ne peux m'y attaché,
Ce souhait jamais ne sera éxaucé,
Mais cette idée je voudrais réaliser.
Je m'accroche en vain à ce stupide conte de fées...
Tous mes rêves tombent en fumée !
Ils s'envolent au gré du vent,
Hantés par leur couleur délavée.
Vampire écervellée,
Quelques fois déglinguée,
Heureuse et rétrogradée.
Le parfum ennivrant,
De ses nuits d'antan,
Lui manquent si souvent.
Cette envie,
Quelle turie,
Et pour cause, elle sourit.
Neige étourdie,
Aire sans bruit.
Dans le plus lointain des paysages,
Une âme s'écroule,
Quittant la terre à son plus jeune âge.
Dans ce froid intégral,
Il fut tué par le mistral.
Lui-même étourdi,
Airant à present, sans bruit.
En ce dernier jour,
Il n'y a plus de recours.
J'appelle à ma condamnation,
Quelle étrange abolition...
.Non, point bordélique, je suis...